Une famille qui vit au salon
Nous sommes une famille qui vit au salon, comme on dit. On joue et on grignote partout, on boit aussi, mais je dois gérer ça du mieux que je peux.
Protéger le canapé des enfants, la version honnête
Notre canapé était fichu après les deux premières années avec les enfants. Ils jouaient dessus, ils mangeaient dessus, et à l'époque il n'y avait rien entre eux et les coussins.
Alors j'ai acheté un appareil de nettoyage pour textiles. Pour une remise à zéro, il fait des merveilles. Mais je ne prends pas assez souvent le temps de le sortir, alors maintenant c'est le tapis qui sert de première ligne de défense.
Pendant les années bébé, le Roam Round était sous la chaise haute. Le mettre sur le canapé s'est fait naturellement, par instinct. Les enfants y étaient tout le temps de toute façon, alors le tapis les a suivis.
Un après-midi ordinaire
Après l'école, ça ressemble à ça. Un livre audio qui tourne. Les ardoises à dessin sorties, des Lego renversés sur le tapis, une boisson à côté et une assiette de goûter au milieu.
Le goûter, c'est aussi une question de gaspillage. Je déballe ce qui reste dans les boîtes à Znüni (les dix-heures qu'ils emportent à l'école) et je le mets sur une assiette sur le canapé. Rien ne finit à la poubelle, et de toute façon ils ont faim en rentrant.
Et pas seulement les jours d'école. Pendant les vacances, le canapé, c'est l'endroit du livre audio, des feutres et d'un bol de banane au beurre de cacahuète. Quand des amis viennent regarder un film, la pizza finit aussi sur le tapis.
Ce qui a le plus changé, c'est moi
Avant, il y avait une anxiété de fond dans la pièce. J'étais toujours aux aguets. Je disais souvent « fais attention » et « attention au canapé », et chacun de ces rappels casse leur élan. Ils sont plongés dans un dessin ou au milieu d'une construction Lego, et me voilà en train de les en sortir pour parler d'un coussin.
Sans ça, c'est plus simple pour tout le monde. Ils traînent, s'ennuient, s'en vont, reviennent, et je les laisse faire.
La liberté, avec des garde-fous
J'aime pouvoir leur donner cette liberté. Je préfère autoriser les choses avec des garde-fous plutôt que tout interdire. C'est ma philosophie : donner de la liberté là où je peux, et de la responsabilité avec.
Le tapis est un garde-fou. Grâce à lui, je peux dire oui à l'assiette de goûter et aux feutres sans que ce oui me coûte un canapé.
Au coucher, un coup de chiffon et il part sur l'étendoir. Le canapé est de nouveau à moi pour la soirée.
Si ta famille vit aussi au salon, le tapis sur notre canapé, c'est le Roam Round, 105 cm de diamètre.