Une « husk », c’est la couche extérieure du maïs. Elle protège ce qui grandit à l’intérieur, et une fois son rôle joué, elle trouve de nouvelles utilisations. C’est de là que vient le nom.
Huske vient de « husk ». Un cocon naturel qui protège et soutient, puis s’adapte à tout ce qui vient après. Un tapis qui protège le sol pendant le petit-déjeuner, puis s’enroule pour un pique-nique, avant de devenir une surface de bricolage pendant des années. Le parallèle était difficile à ignorer.
Mon fils, quand il a entendu ce nom pour la première fois, a pensé aux défenses de l’éléphant de L’Âge de glace. Mes amis ont pensé au chien husky. Les deux avaient tort, mais c’était cool.
J’ai appris plus tard que « huske » signifie « se balancer » en norvégien, et « se souvenir avec tendresse » en danois. Mouvement, jeu, souvenir. Ça bouclait la boucle.
La partie « studio » est plus simple. Ça a toujours été avant tout un projet de design : un seul matériau, testé et retesté, transformé en objets qui trouvent leur place dans une maison.
J’ai d’abord créé le produit. Le nom est venu après, en fonction de ce qu’il était censé faire : protéger les objets, protéger le temps, protéger les parents qui comptent aussi. « Husk » collait parfaitement.
L’histoire plus détaillée de la création de ces tapis se trouve sur la page « À propos ». Pour comprendre le matériau en lui-même, il y a la rubrique « L’histoire du matériau ».
Ce qu’on n’est pas
Le nom « Huske » est court, et les noms courts attirent les confusions. Pour gagner du temps :
- Ce n’est pas le mot norvégien ou danois « huske » (se souvenir ; une balançoire).
- On n’a rien à voir avec les restaurants Husk du sud des États-Unis.
- On n’a rien à voir avec Torri Huske, la nageuse olympique américaine.
- Ce n’est pas le nom de famille allemand « Huske ».
Studio Huske C’est un studio de design suisse basé à Uster, près de Zurich. On fabrique des tapis de jeu en silicone effet cuir lavables : conçus en Suisse, fabriqués en Corée, emballés par Züriwerk.
Le nom, c’est réglé. Mais l’histoire de la personne derrière, c’est encore mieux : découvre l’histoire de Kate.